LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Premiers résultats d'Herschel sur le système solaire https://lesia.obspm.fr/Premiers-resultats-d-Herschel-sur.html https://lesia.obspm.fr/Premiers-resultats-d-Herschel-sur.html 2009-12-22T08:51:58Z text/html fr <p>Les premiers résultats d'Herschel ont été présentés lors d'un workshop à Madrid les 17-18 décembre. Le LESIA est impliqué sur Herschel au travers de deux Key Programs, intitulés "Water and chemistry in the Solar System" et "TNOs are cool". Water and chemistry in the Solar System Sur le premier programme, qui concerne des observations de l'eau et diverses molécules dans les atmosphères planétaires et cométaires, on peut noter la première mesure du méthane sur Neptune dans le domaine submillimétrique et (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH101/arton435-b5576.jpg?1684294212' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Les premiers résultats d'Herschel ont été présentés lors d'un <i>workshop</i> à Madrid les 17-18 décembre. Le LESIA est impliqué sur Herschel au travers de deux <i>Key Programs</i>, intitulés "<i>Water and chemistry in the Solar System</i>" et "<i>TNOs are cool</i>".</p></div> <div class='rss_texte'><p><strong>Water and chemistry in the Solar System</strong></p> <p>Sur le premier programme, qui concerne des observations de l'eau et diverses molécules dans les atmosphères planétaires et cométaires, on peut noter la première mesure du méthane sur Neptune dans le domaine submillimétrique et la première exploration détaillée du spectre de Mars au-delà de 50 micromètres. La comète C/2006 W3 (Christensen) a également été observée à 70 micromètres de longueur d'onde avec l'instrument PACS.</p> <p> </p> <dl class='spip_document_1409 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/HSSO-Mars.png' rel="portfolio" title='Mars' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH367/HSSO-Mars-442fb-817b7.png?1684294212' width='500' height='367' alt="Mars" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Mars</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Spectre de Mars à 160-190 microns montrant des raies de CO, H2O et ses isotopes (modèle en haut, données en bas)</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <dl class='spip_document_1410 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:250px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/HSSO-Neptune.png' rel="portfolio" title='Neptune' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH333/HSSO-Neptune-25b04-6aaf4.png?1684294212' width='250' height='333' alt="Neptune" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Neptune</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Spectre de Neptune obtenu avec le spectromètre PACS montrant une forte raie du méthane vers 120 micron</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <dl class='spip_document_1412 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/TNO-Christensen.jpg' rel="portfolio" title='C/2006 W3 (Christensen)' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH578/TNO-Christensen-d3f8b-54160.jpg?1684294212' width='500' height='578' alt="C/2006 W3 (Christensen)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>C/2006 W3 (Christensen)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>La comète C/2006 W3 (Christensen) observée à 70 micromètres de longueur d'onde avec l'instrument PACS de Herschel. La brillance de la comète est due à l'émission de sa chevelure de poussières. Son image (à gauche) est plus étendue que celle de l'astéroïde Vesta (à droite) qui n'est pas résolu. (Voir au dessous les profils comparés de la comète en bleu et de l'astéroïde en rouge.)</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <p>L'eau des comètes doit être l'objet d'une étude approfondie avec l'instrument hétérodyne HIFI, qui sera mis en service en janvier 2010. Des essais faits avec HIFI en juillet dernier <a href="http://herschel.esac.esa.int/Images/2009/FirstSpectro_HIFI_CometGarradd.jpg" class='spip_out' rel='external'>sur la comète C/2008 Q3 (Garradd)</a> se sont révélés prometteurs.</p> <ul class="spip"><li> Voir <a href="http://www.mps.mpg.de/projects/herschel/HssO/index.htm" class='spip_out' rel='external'>le site de HssO</a> (Herschel Solar System Observations)</li><li> Voir <a href="http://herschel.esac.esa.int/SDP_wkshops/presentations/IR/10_Hartogh_HssO_SDP2009.pdf" class='spip_out' rel='external'>la présentation des résultats lors de la conférence</a></li></ul> <p><strong>TNOs are cool</strong></p> <p>Le second programme consiste en des mesures photométriques de 140 <a href='https://lesia.obspm.fr/-Asteroides-cometes-et-objets-.html' class='spip_in'>objets transneptuniens</a> dans le domaine thermique, et les premières détections ont été obtenues, dont celle de la planète naine (135472) Makemake à 250 micromètres.</p> <ul class="spip"><li> Voir <a href="http://herschel.esac.esa.int/SDP_wkshops/presentations/IR/37_Mueller_TNOs_SDP2009.pdf" class='spip_out' rel='external'>la présentation des résultats lors de la conférence</a></li></ul> <p></p> <dl class='spip_document_1411 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/TNO-Makemake.png' rel="portfolio" title='(135472) Makemake' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH303/TNO-Makemake-470ad-408df.png?1684294212' width='300' height='303' alt="(135472) Makemake" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>(135472) Makemake</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Après combinaison de 2 images, la source apparaît une fois en positif et une fois en négatif</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <p><strong>Contacts</strong></p> <p><a href="#" title="dominique.bockelee..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('dominique.bockelee,6a85703eb96e2,obspm.fr',',6a85703eb96e2,'); return false;" class='spip_mail'>Dominique Bockelée-Morvan</a> <br class='manualbr' /><a href="#" title="jacques.crovisier..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('jacques.crovisier,6a85703eb973b,obspm.fr',',6a85703eb973b,'); return false;" class='spip_mail'>Jacques Crovisier</a> <br class='manualbr' /><a href="#" title="emmanuel.lellouch..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('emmanuel.lellouch,6a85703eb975a,obspm.fr',',6a85703eb975a,'); return false;" class='spip_mail'>Emmanuel Lellouch</a> <br class='manualbr' /><a href="#" title="raphael.moreno..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('raphael.moreno,6a85703eb9773,obspm.fr',',6a85703eb9773,'); return false;" class='spip_mail'>Raphaël Moreno</a></p></div> Soutenance de thèse d'Aurélie Guilbert le vendredi 25 septembre 2009 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-d-Aurelie,407.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-d-Aurelie,407.html 2009-09-14T12:45:34Z text/html fr <p>Titre de la thèse : "Propriétés de surface et structure interne des objets trans-neptuniens et des Centaures : un nouveau modèle d'évolution thermique 3D" Vendredi 25 septembre 2009 à 14h00 dans l'amphithéâtre du LAM (bâtiment 18) à l'Observatoire de Meudon. Directrices de thèse : Antonella Barucci et Angioletta Coradini Résumé de la thèse : Les Objets Trans-Neptuniens et les Centaures constituent l'essentiel des petits corps glacés du Système Solaire. Cette population rassemble de nombreux objets dont (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L140xH84/arton407-0b804.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='140' height='84' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Titre de la thèse : "Propriétés de surface et structure interne des objets trans-neptuniens et des Centaures : un nouveau modèle d'évolution thermique 3D"</p> <p>Vendredi 25 septembre 2009 à 14h00 dans l'amphithéâtre du LAM (bâtiment 18) à l'Observatoire de Meudon.</p></div> <div class='rss_texte'><p><strong>Directrices de thèse</strong> : Antonella Barucci et Angioletta Coradini</p> <p><strong>Résumé de la thèse</strong> :</p> <p>Les Objets Trans-Neptuniens et les Centaures constituent l'essentiel des petits corps glacés du Système Solaire. Cette population rassemble de nombreux objets dont les propriétés dynamiques, physiques et chimiques sont extrêmement variées. L'observation de ces objets a longtemps été un défi technique, si bien que leur étude est un domaine de recherche en constante évolution.</p> <p>Au cours de ma thèse, j'ai pu étudier les objets trans-neptuniens à la fois d'un point de vue observationnel et d'un point de vue théorique. J'ai en particulier travaillé sur les spectres H+K obtenus avec l'instrument SINFONI dans le cadre d'un Large Program ESO. J'ai d'autre part développé un nouveau modèle d'évolution thermique tri-dimensionnel, afin de répondre à certaines questions soulevées par les observations. Les résultats obtenus fournissent de nouvelles pistes d'interprétation pour les observations d'OTNs et de Centaures.</p> <p>Enfin, j'ai pu réaliser un portrait du Centaure 10199 Chariklo : les données obtenues dans le cadre du Large Program montrent en effet d'importantes variations par rapport aux spectres publiés dans la littérature. Plusieurs hypothèses sont envisageables pour expliquer ces changements : variations spatiales, variations temporelles, ou encore sursauts d'activité cométaire. Les données observationnelles seules ne permettent pas de discrimer entre ces différentes explications. L'application du modèle d'évolution thermique 3D permet en revanche d'identifier les hypothèses les plus probables et d'éliminer ainsi l'hypothèse d'activité cométaire qui n'est pas attendue pour cet objet.</p></div> Soutenance de thèse de Raphaël Galicher le jeudi 24 septembre 2009 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Raphael.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Raphael.html 2009-09-08T09:47:03Z text/html fr <p>Titre de la thèse : "Étude de techniques d'imagerie à haut contraste basées sur la cohérence" Jeudi 24 septembre 2009 à 14h00 dans l'amphithéâtre du LAM (bâtiment 18) à l'Observatoire de Meudon. Directeur de thèse : Gérard Rousset Encadrant : Pierre Baudoz Résumé : Depuis 1995, environ 370 exoplanètes ont été détectées mais seule une dizaine l'a été directement pour plusieurs raisons. D'abord, les projections de l'étoile hôte et de sa planète sur la sphère céleste sont très proches — quelques fractions de (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L140xH84/arton406-40f57.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='140' height='84' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Titre de la thèse : "Étude de techniques d'imagerie à haut contraste basées sur la cohérence"</p> <p>Jeudi 24 septembre 2009 à 14h00 dans l'amphithéâtre du LAM (bâtiment 18) à l'Observatoire de Meudon.</p></div> <div class='rss_texte'><p><strong>Directeur de thèse :</strong> Gérard Rousset</p> <p><strong>Encadrant :</strong> Pierre Baudoz</p> <p><strong>Résumé :</strong></p> <p>Depuis 1995, environ 370 exoplanètes ont été détectées mais seule une dizaine l'a été directement pour plusieurs raisons. D'abord, les projections de l'étoile hôte et de sa planète sur la sphère céleste sont très proches — quelques fractions de secondes d'arc. Ceci impose un diamètre minimum pour le télescope et un système compensant les perturbations atmosphériques. Ensuite, le flux lumineux de l'étoile hôte est entre 10^6 et 10^10 fois plus fort que celui de la planète. Pour réduire ce flux stellaire sans affecter le flux planétaire, nous utilisons un coronographe dont les performances sont limitées par les défauts optiques qui doivent être compensés ou estimés.</p> <p>Pendant ma thèse, j'ai étudié sur des plans théoriques et expérimentaux deux techniques : le coronographe à quatre quadrants à étages multiples (MFQPM) pour atténuer le flux stellaire et la self coherent camera (SCC) qui minimise l'impact des aberrations optiques en utilisant l'incohérence entre lumières stellaires et planétaires. J'ai montré en laboratoire qu'un prototype non optimisé du MFQPM fournissait une extinction achromatique de l'étoile centrale de 10^3—10^4 entre 550 et 750nm. Puis, j'ai montré par simulations numériques que la SCC s'associe aisément avec un coronographe de type Lyot et qu'en utilisant ses deux modes de fonctionnement — analyseur de surface d'onde en plan focal et imagerie différentielle —, des planètes de type Terre pouvaient être détectées de l'espace sous des conditions réalistes. J'ai également montré que la SCC permet d'estimer l'amplitude complexe du champ électrique en plan focal grâce au banc d'Imagerie Très Haute Dynamique que j'ai développé à l'Observatoire de Paris.</p></div> Impact sur Jupiter ! https://lesia.obspm.fr/Impact-sur-Jupiter.html https://lesia.obspm.fr/Impact-sur-Jupiter.html 2009-07-30T20:27:21Z text/html fr <p>Le 19 juillet dernier, 15 ans après l'impact de la comète Shoemaker-Levy 9, Jupiter la planète géante du Système solaire a de nouveau subi une spectaculaire collision. C'est l'astronome amateur australien Anthony Wesley qui l'a découverte. Le phénomène a laissé une cicatrice sombre aussi grande que l'océan Pacifique près du pôle sud de l'astre. Tous les observatoires se mobilisent afin de scruter les suites de l'événement. La dispersion des débris dans l'atmosphère venteuse de Jupiter se prolongera jusqu'à (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L120xH116/arton404-e2c36.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='116' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le 19 juillet dernier, 15 ans après l'impact de la comète Shoemaker-Levy 9, Jupiter la planète géante du Système solaire a de nouveau subi une spectaculaire collision. C'est l'astronome amateur australien Anthony Wesley qui l'a découverte. Le phénomène a laissé une cicatrice sombre aussi grande que l'océan Pacifique près du pôle sud de l'astre.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Tous les observatoires se mobilisent afin de scruter les suites de l'événement. La dispersion des débris dans l'atmosphère venteuse de Jupiter se prolongera jusqu'à août. Les clichés pris sur le vif par les astronomes de l'Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides (IMCCE) et du LESIA sont présentés ci-dessous.</p> <dl class='spip_document_1376 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/Jupiter-Pic-du-Midi-July25.jpg' rel="portfolio" title='25 juillet : Jupiter et la trace de l'impact' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH157/Jupiter-Pic-du-Midi-July25-12ee6-b53e1.jpg?1684298221' width='300' height='157' alt="25 juillet : Jupiter et la trace de l'impact" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>25 juillet : Jupiter et la trace de l'impact</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>vue au télescope de 1 mètre du Pic-du-Midi. A gauche, dans la longueur d'onde du méthane, la cicatrice apparaît brillante. Dans le visible, à droite, elle est sombre. _(François Colas / IMCCE / Observatoire de Paris)</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <dl class='spip_document_1377 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jup270709-1h27m5-t407f11bmf.jpg' rel="portfolio" title='27 juillet : Jupiter, la trace d'impact (grise, en haut à droite) et le satellite Io' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH177/jup270709-1h27m5-t407f11bmf-9daea-81ae7.jpg?1684298221' width='300' height='177' alt="27 juillet : Jupiter, la trace d'impact (grise, en haut à droite) et le (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>27 juillet : Jupiter, la trace d'impact (grise, en haut à droite) et le satellite Io</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>(Nicolas Biver / LESIA / Observatoire de Paris)</p><small></small></dd> </dl> <p>Les chercheurs tentent aussi de suivre l'évolution à l'aide de la grande antenne de 30 mètres du Pico Veleta, près de Grenade, en Espagne, et du Very Large Telescope, au Chili. Les premiers résultats des campagnes d'observations coordonnées seront présentés le 17 septembre, de 12h30 à 14h, lors du European Planetary Science Congress de Postdam, en Allemagne. Affaire à suivre…</p> <dl class='spip_document_1378 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jup-20090720-browse.jpg' rel="portfolio" title='L'impact au pôle sud de Jupiter' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH164/jup-20090720-browse-6db8b-232b5.jpg?1684298221' width='300' height='164' alt="L'impact au pôle sud de Jupiter" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>L'impact au pôle sud de Jupiter</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>vu le 20 juillet par le télescope infrarouge IRTF de 3 mètres de la Nasa, à Hawaï.<br class='manualbr' />(Nasa/JPL/ITRF)</p><small></small></dd> </dl> <hr class="spip" /> <p><i>Rédaction : Frédéric Guérin, Observatoire de Paris</i></p></div> Zoom sans précédent sur l'étoile Bételgeuse : la supergéante propulse des panaches de gaz dans l'espace https://lesia.obspm.fr/Zoom-sans-precedent-sur-l-etoile.html https://lesia.obspm.fr/Zoom-sans-precedent-sur-l-etoile.html 2009-07-30T19:54:47Z text/html fr <p>En utilisant le système d'optique adaptative du Very Large Telescope de l'ESO, au Chili, une équipe internationale menée par un astronome du LESIA / Observatoire de Paris a obtenu des images les plus détaillées jamais réalisées de l'étoile supergéante Bételgeuse. Complétées par d'autres observations réalisées au VLT par une équipe scientifique indépendante, ces clichés révèlent que l'astre présente un vaste panache de gaz, dont la taille avoisine celle de notre Système solaire, ainsi qu'une gigantesque bulle (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L137xH150/arton403-f6381.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='137' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>En utilisant le système d'optique adaptative du Very Large Telescope de l'ESO, au Chili, une équipe internationale menée par un astronome du LESIA / Observatoire de Paris a obtenu des images les plus détaillées jamais réalisées de l'étoile supergéante Bételgeuse. Complétées par d'autres observations réalisées au VLT par une équipe scientifique indépendante, ces clichés révèlent que l'astre présente un vaste panache de gaz, dont la taille avoisine celle de notre Système solaire, ainsi qu'une gigantesque bulle bouillonnante à sa surface. Ces découvertes apportent de nouveaux indices sur la manière dont ces poids lourds célestes perdent de la matière à un rythme vertigineux.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_1373 spip_documents spip_documents_left spip_documents_document' style='width:200px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/phot-27b-09-normal-1.jpg' rel="portfolio" title='Gros plan sur Bételgeuse' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH200/phot-27b-09-normal-1-1cb78-6bfb6.jpg?1684298221' width='200' height='200' alt="Gros plan sur Bételgeuse" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Gros plan sur Bételgeuse</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>obtenu avec le système d'optique adaptative NACO installé sur le Very Large Telescope de l'ESO. Les images atteignent presque la limite théorique de précision du VLT dont le diamètre est de 8 m. _(ESO / P. Kervella / LESIA, Observatoire de Paris)</p><small></small></dd> </dl> <p>Bételgeuse est la deuxième étoile la plus brillante de la constellation d'Orion (le chasseur). C'est une supergéante rouge et l'une des plus grosses étoiles connues, environ 1000 fois plus grosse que le Soleil . C'est aussi l'une des étoiles les plus lumineuses, rayonnant plus que 100 000 soleils réunis. De telles propriétés impliquent une fin imminente pour ce mastodonte stellaire. Avec un âge de seulement quelques millions d'années, Bételgeuse approche déjà de la fin de sa vie et est vouée à exploser en supernova, d'ici à quelques milliers d'années. Quand ce cataclysme surviendra, la supernova sera facilement visible depuis la Terre, même en plein jour. Les supergéantes rouges détiennent encore quelques mystères irrésolus. L'un d'entre eux est de savoir comment ces colosses perdent une énorme quantité de matière en un temps très court : environ la masse du Soleil en seulement 10 000 ans.</p> <p>En fournissant des images de Bételgeuse à très haute résolution angulaire, l'équipe de scientifiques dirigée par Pierre Kervella, astronome au LESIA, apporte des éléments de réponse sur la manière dont les supergéantes rouges perdent leur matière à la fin de leur existence. Elle a pour cela utilisé l'instrument d'optique adaptative NACO . L'optique adaptative corrige la plus grande partie des perturbations dues à l'atmosphère. Mais pour approcher encore plus de la limite de résolution du télescope, l'équipe de chercheurs a employé la technique dite d'« imagerie sélective ». Encore peu employée avec l'optique adaptative, cette technique consiste à sélectionner les meilleures images parmi des milliers de poses très courtes qui "figent" les perturbations atmosphériques résiduelles, puis à les combiner pour former une image beaucoup plus fine que celle qui résulterait d'une seule pose longue.</p> <dl class='spip_document_1374 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:200px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/phot-27a-09-normal.jpg' rel="portfolio" title='Un panache sur Bételgeuse (impression d'artiste)' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH300/phot-27a-09-normal-cceec-09910.jpg?1684298221' width='200' height='300' alt="Un panache sur Bételgeuse (impression d'artiste)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Un panache sur Bételgeuse (impression d'artiste)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Bételgeuse présente un vaste panache de gaz dont la taille égale quasiment celle de notre système solaire ainsi qu'une gigantesque bulle bouillonnante à sa surface. _(ESO / L.Calçada)</p><small></small></dd> </dl> <p>Les images provenant du télescope NACO atteignent ainsi pratiquement la limite théorique de précision d'un télescope de 8 mètres de diamètre. La résolution maximum obtenue est de 37 millisecondes d'angle, ce qui correspond à la taille apparente d'une balle de tennis sur la Station Spatiale Internationale (ISS), vue depuis le sol. "Grâce à ces images étonnantes, nous avons observé un grand panache de gaz s'étendant depuis la surface de Bételgeuse vers l'espace extérieur", raconte Pierre Kervella.</p> <p>Le panache s'étend sur une distance supérieure à six fois le diamètre de l'étoile, correspondant à la distance entre le Soleil et Neptune. "Ceci est une indication claire que l'enveloppe extérieure de l'étoile n'éjecte pas de matière uniformément dans toutes les directions", ajoute Pierre Kervella. Deux mécanismes peuvent expliquer l'asymétrie observée. Le premier suppose que la perte de masse se produit au-dessus des calottes polaires de l'étoile, peut-être à cause de la rotation de l'astre. L'autre possibilité est qu'un tel panache soit généré au-dessus d'énormes mouvements de gaz ayant lieu à l'intérieur de l'étoile, des mouvements de convection similaires à ceux que l'on peut observer quand de l'eau bout dans une casserole.</p> <p>Simultanément à ces travaux, une équipe indépendante menée par Keiichi Ohnaka (de l'Institut Max Planck pour la Radioastronomie - MPIfR, Bonn) a observé des mouvements de matière sur la surface de Bételgeuse en utilisant le mode interférométrique du Very Large Telescope (VLTI). Ces observations confortent la seconde hypothèse selon laquelle les panaches seraient dus à des mouvements de convection au sein même de l'étoile.</p> <p>Cette avancée dans la connaissance de Bételgeuse couronne avec succès les efforts de l'Observatoire de Paris dont l'un des champs d'excellence porte précisément sur le domaine de l'imagerie visible en haute résolution angulaire. À l'origine même du concept d'optique adaptative, l'établissement est engagé depuis longtemps dans des travaux de réalisation instrumentale pour le VLT ; il a notamment contribué à mettre au point l'instrument NACO qui, d'une exceptionnelle précision, donne pleinement satisfaction à la communauté astronomique.</p> <p><strong>Pour en savoir plus</strong></p> <p>L'équipe de recherche est constituée de P. Kervella, G. Perrin, S. Lacour, et X. Haubois (LESIA, Observatoire de Paris), T. Verhoelst (K. U. Leuven, Belgique), S. T. Ridgway (National Optical Astronomy Observatories, USA), et J. Cami (University of Western Ontario, Canada).</p> <ul class="spip"><li> Les travaux de recherche sont présentés dans un <a href="http://grandpublic.obspm.fr/pdf/Betelgeuse/Betelgeuse_NACO.pdf" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>article à paraître</a> de la revue <i>Astronomy and Astrophysics</i> sous le titre <i>The close circumstellar environment of Betelgeuse : Adaptive optics spectro-imaging in the near-IR with VLT/NACO</i>, par Pierre Kervella et al.</li></ul><ul class="spip"><li> Voir aussi <a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/pdf/0906.4792v1.pdf' class='spip_in' type='application/pdf'>le deuxième article</a> sur Bételgeuse écrit par Keiichi Ohnaka et al. et à paraître dans la même revue <i>Astronomy and Astrophysics</i> sous le titre <i>Spatially resolving the inhomogeneous structure of the dynamical atmosphere of Betelgeuse with VLTI/AMBER</i>.</li></ul> <p>De nombreuses <a href="http://grandpublic.obspm.fr/Zoom-sans-precedent-sur-l-etoile" class='spip_out' rel='external'>ressources multimédia</a> sont disponibles sur le site Grand Public de l'Observatoire de Paris.</p> <p><strong>Contact :</strong></p> <p>Pierre Kervella<br class='manualbr' />LESIA<br class='manualbr' />01 45 07 79 66<br class='manualbr' />pierre.kervella<span class='mcrypt'> </span>obspm.fr</p> <hr class="spip" /> <p>Rédaction : Frédéric Guérin, Observatoire de Paris</p></div> Des oscillations de type solaire sont détectées sur une étoile massive par le satellite CoRoT https://lesia.obspm.fr/Des-oscillations-de-type-solaire.html https://lesia.obspm.fr/Des-oscillations-de-type-solaire.html 2009-06-24T10:02:41Z text/html fr <p>Des oscillations, de même nature que celles du Soleil, dans une étoile massive déjà connue pour être un pulsateur classique, V1449 Aql (HD180642), viennent d'être découvertes grâce au satellite CoRoT(*). Ces oscillations vont permettre d'obtenir une meilleure connaissance des progéniteurs de supernovae, qui ont un impact important sur le milieu interstellaire ainsi que sur l'évolution galactique. La sismologie de ces étoiles permettra également une meilleure compréhension des processus hydrodynamiques (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH142/arton396-afa5e.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='142' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Des oscillations, de même nature que celles du Soleil, dans une étoile massive déjà connue pour être un pulsateur classique, V1449 Aql (HD180642), viennent d'être découvertes grâce au satellite CoRoT(*). Ces oscillations vont permettre d'obtenir une meilleure connaissance des progéniteurs de supernovae, qui ont un impact important sur le milieu interstellaire ainsi que sur l'évolution galactique. La sismologie de ces étoiles permettra également une meilleure compréhension des processus hydrodynamiques dans des conditions extrêmes, le milieu stellaire étant très fortement stratifié et turbulent.<br class='manualbr' />Les résultats de cette découverte sont présentés dans la revue Science par des chercheurs français (Observatoire de Paris, LESIA, CNRS, Université Paris-Sud 11), belges (Université de Liège, AGO) et québécois (Université de Montréal).</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Sismologie stellaire</h3> <p>Les étoiles sont des systèmes physiques dont la description fait appel à une grande diversité de processus physiques qui se produisent sur des échelles spatiales, allant du microscopique au macroscopique et temporelles allant de la minute au milliard d'années. Les conditions extrêmes que l'on rencontre dans ces objets en font des laboratoires sans équivalent sur Terre.</p> <p>L'évolution des étoiles dépend essentiellement de leurs masses. Néanmoins, cela dépend également d'un grand nombre de mécanismes physiques se déroulant en leur sein pendant la séquence principale (c-a-d la phase de combustion centrale de l'hydrogène). Par exemple, le transport des élément chimiques détermine la taille du noyau d'hélium et l'évolution post-séquence principale de l'étoile. Les processus de transport tels que la turbulence ou encore ceux induits par la rotation sont actuellement mal compris et modélisés. Des contraintes importantes sur ces processus physiques peuvent être obtenues à travers l'analyse des oscillations. En effet analyser les ondes sismiques qui agitent les étoiles permet de recueillir des informations sur leur structure interne. C'est un peu comme découvrir le son du violon et, à partir de là, comprendre comment le corps du violon résonne et comment l'archet le stimule.</p> <dl class='spip_document_1354 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/corot-f1.jpg' rel="portfolio" title='Figure 1' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/corot-f1-b589f-6ad26.jpg?1684298221' width='300' height='225' alt="Figure 1" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure 1</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Spectre Fourier de l'étoile V1449 Aql (HD180642) observée continûment par CoRoT durant environ 150 jours. Le mode de grande amplitude ( 40 000 parties par million [ppm]) et de basse fréquence (63.5 µHz) correspond à un mode auto-excité par une instabilité thermique (mécanisme « kappa »). Les oscillations de type solaire découvertes dans cette étoile sont visibles dans le domaine de fréquence entre 100 µHz et 250 µHz. Ces oscillations se distinguent des oscillations de basse fréquence par leur faible amplitude ( 100 ppm) et par leur plus grande largeur (autrement dit par leur durée de vie plus courte. Leur amplitudes sont bien au dessus du niveau du bruit instrumental (quelques ppm).<br class='manualbr' />Cliquer sur l'image pour l'agrandir.</p><small></small></dd> </dl> <p> La découverte d'oscillations de type solaire Le satellite spatial CoRoT qui a été lancé avec succès le 27 décembre 2006, s'inscrit comme une avancée majeure dans ce contexte. Il a pour objectifs la recherche d'exo-planètes mais aussi l'observation continue sur de longues durées d'étoiles variables. Ces deux objectifs sont pleinement remplis et CoRoT permet maintenant d'aller bien au-delà avec la récente découverte d'oscillations de type solaire dans une étoile massive.</p> <p>Des pulsations de grande amplitude, excitées par une instabilité thermique liée au comportement de l'opacité avec la température (le mécanisme « kappa »), sont connues depuis très longtemps et pour un large éventail d'étoiles. Au contraire, les pulsations de très faibles amplitudes, excitées de manière stochastique (aléatoire) par la convection turbulente ont été détectées il y a seulement 40 ans dans le Soleil et beaucoup plus récemment dans d'autres étoiles équivalentes. Néanmoins, ces oscillations n'avaient jusqu'alors jamais été détectées, ni même soupçonnées dans une étoile massive de séquence principale.</p> <p>La précision sans précédent des données CoRoT nous a ainsi permis d'annoncer la détection d'oscillations de type solaire dans une étoile massive, V1449 Aql (HD180642). Cette étoile était déjà identifiée comme étant une étoile de type Beta Cephei présentant des pulsations classiques du type « kappa ». Il s'agit donc de la première étoile pulsant à la fois comme une étoile massive et comme une étoile analogue à notre Soleil. Cette découverte est illustrée sur la figure 1.</p> <p>Ces oscillations de type solaire se distinguent clairement des oscillations de basse fréquence par leur faible amplitude (quelques centaines de parties par million [ppm]) et par leur plus grande largeur (autrement dit par leur durée de vie beaucoup plus courte). Contrairement aux modes « kappa » de basse fréquence qui sont très cohérents, ces modes sont excités par un processus turbulent et stochastique opérant sur des échelles de temps relativement courtes. Les comportements temporels de ces deux types de modes sont donc très différents, comme l'atteste l'analyse temps-fréquence reproduite sur la figure 2.</p> <p>Comme pour le Soleil, l'excitation des modes de type solaire détectés dans cette étoile serait dûe à la convection turbulente. Mais les amplitudes observées sont près de cent fois plus élevées que dans le Soleil. En effet, l'excitation prendrait place dans une région plus profonde et donc plus dense que la région d'excitation des modes solaires. Les éléments turbulents à l'origine de l'excitation y ont donc une énergie cinétique plus élevée que ceux à l'origine de l'excitation des modes solaires.</p> <dl class='spip_document_1355 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/corot-f2.jpg' rel="portfolio" title='Figure 2' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH232/corot-f2-c7d25-e4bc0.jpg?1684298221' width='300' height='232' alt="Figure 2" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure 2</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Analyse temps-fréquence de deux modes d'oscillation. Panneau supérieur : une oscillation de type solaire. Panneau inférieur : seconde harmonique du mode “kappa” dominant (63.5 µHz).<br class='manualbr' />Cliquer sur l'image pour l'agrandir.</p><small></small></dd> </dl> <h3 class="spip">Perspectives</h3> <p>Cette découverte ouvre la voie vers une modélisation plus fine des étoiles massives, les pulsations de basses fréquences sondant les régions les plus internes alors que les pulsations de hautes fréquences sondent les couches externes et en particulier les régions convectives superficielles. Il s'agit d'un enjeu important car la convection reste un processus physique très peu connu dans les étoiles. Mais bien au-delà, comprendre la convection turbulente est essentiel tant il s'agit d'un processus universel que l'on retrouve par exemple dans l'atmosphère terrestre mais également dans les océans.</p> <h4 class="spip">Référence</h4> <p><strong>Belkacem et al :</strong><br class='manualbr' />Solar-like oscillations in a massive star, <a href="http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/324/5934/1540" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>Science, 19 juin 2009, Vol. 324, p. 1540</a></p> <h4 class="spip">Contact</h4><ul class="spip"><li> <a href="#" title="Kevin.Belkacem..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('Kevin.Belkacem,6a85703ee10ff,obspm.fr',',6a85703ee10ff,'); return false;" class='spip_mail'>Kévin Belkacem</a> (Observatoire de Paris, LESIA, et Université de Liège, Belgique)</li><li> <a href="#" title="Reza.Samadi..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('Reza.Samadi,6a85703ee1140,obspm.fr',',6a85703ee1140,'); return false;" class='spip_mail'>Réza Samadi</a> (Observatoire de Paris, LESIA, et CNRS)</li><li> <a href="#" title="MarieJo.Goupil..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('MarieJo.Goupil,6a85703ee1164,obspm.fr',',6a85703ee1164,'); return false;" class='spip_mail'>Marie-Jo Goupil</a> (Observatoire de Paris, LESIA, et CNRS)</li></ul></div> C dans l'air - Soleil en panne : le reportage https://lesia.obspm.fr/C-dans-l-air-Soleil-en-panne-le.html https://lesia.obspm.fr/C-dans-l-air-Soleil-en-panne-le.html 2009-06-16T13:34:16Z text/html fr <p>Vendredi 12 juin, le magazine "C dans l'air" diffusé sur France 5 avait pour thème "Le soleil est-il en panne ?" Le reportage, lancé pour animer le débat, faisait apparaître plusieurs personnes du LESIA. Voici la vidéo de ce reportage (durée : 11min45) Résumé de l'émission du vendredi 12 juin 2009 Voir la vidéo sur le site de France 5 C dans l'air est un magazine diffusé en direct du France 5 du lundi au vendredi, présenté par Yves Calvi qui décrypte chaque jour l'actualité politique, (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH111/arton394-61343.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='111' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Vendredi 12 juin, le magazine "C dans l'air" diffusé sur France 5 avait pour thème "Le soleil est-il en panne ?"</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le reportage, lancé pour animer le débat, faisait apparaître plusieurs personnes du LESIA. <br class='manualbr' />Voici la vidéo de ce reportage (durée : 11min45)</p> <object name="iLyROoafMXlc" id="iLyROoafMXlc" type="application/x-shockwave-flash" data="http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf" width="400" height="300"> <param name="flashVars" value="language_code=fr&playerKey=cc428b716b16&skinKey=15db64214a8c&sig=iLyROoafMXlc&autostart=false&advertise=1" /> <param name="movie" value="http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <param name="allowscriptaccess" value="always" /></object><ul class="spip"><li> <a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1180" class='spip_out' rel='external'>Résumé de l'émission du vendredi 12 juin 2009</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://videos.france5.fr/video/iLyROoafMXlc.html" class='spip_out' rel='external'>Voir la vidéo sur le site de France 5</a></li></ul> <p><strong>C dans l'air</strong> est un magazine diffusé en direct du France 5 du lundi au vendredi, présenté par Yves Calvi qui décrypte chaque jour l'actualité politique, sociale, économique, et culturelle.</p></div> Le prix du livre d'astronomie décerné à l'ouvrage "Aux confins du système solaire" https://lesia.obspm.fr/Le-prix-du-livre-d-astronomie.html https://lesia.obspm.fr/Le-prix-du-livre-d-astronomie.html 2009-06-16T12:53:05Z text/html fr <p>Le 19ème prix du livre d'astronomie 2009 a été décerné à l'ouvrage "Aux confins du système solaire" de Alain Doressoudiram et Emmanuel Lellouch, aux éditions Belin. Créé dans le cadre du Festival de l'astronomie de Haute Maurienne, le prix littéraire "Haute Maurienne de l'Astronomie" récompense le meilleur ouvrage d'astronomie destiné à un public non spécialiste, publié en langue française au cours de l'année écoulée. Cette année, le jury a décerné le 19ème Prix à l'ouvrage "Aux confins du système solaire" (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L140xH84/arton395-0129c.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='140' height='84' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le 19ème prix du livre d'astronomie 2009 a été décerné à l'ouvrage "Aux confins du système solaire" de Alain Doressoudiram et Emmanuel Lellouch, aux éditions Belin.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Créé dans le cadre du Festival de l'astronomie de Haute Maurienne, le prix littéraire "Haute Maurienne de l'Astronomie" récompense le meilleur ouvrage d'astronomie destiné à un public non spécialiste, publié en langue française au cours de l'année écoulée.</p> <p>Cette année, le jury a décerné le 19ème Prix à l'ouvrage "Aux confins du système solaire" de Alain Doressoudiram et Emmanuel Lellouch, publié aux éditions Belin.</p> <p><i>"Le jury a apprécié le caractère très pédagogique et la bonne écriture de l'ouvrage ainsi que la qualité des illustrations.</p> <p>Le livre est très bien documenté et il établit un lien direct avec l'actualité. Il se lit comme un roman avec, chose appréciable, des anecdotes, de l'humour et un certain suspense. Les auteurs réussissent le pari de mettre à la portée du grand public des résultats à la pointe de la recherche."</i></p> <ul class="spip"><li> Plus d'informations sur le site du <a href="http://www.astronomie-hautemaurienne.com/?r=08" class='spip_out' rel='external'>Festival d'astronomie de Haute Maurienne</a>.</li></ul> <p></p> <dl class='spip_document_1346 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:350px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/couverture_doressoundiram.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH350/couverture_doressoundiram-7fc21-b0d0c.jpg?1684298221' width='350' height='350' alt="" /></a></dt> </dl> <p></p></div> Hommage à Yvon Biraud https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Yvon-Biraud.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Yvon-Biraud.html 2009-06-12T09:10:26Z text/html fr <p>Yvon Biraud a disparu le 21 mai dernier. Il avait effectué une longue carrière de chercheur CNRS à l'Observatoire de Paris et en particulier au LESIA. Yvon BIRAUD (1940 – 2009) Ancien élève de l'ENS de St Cloud, Yvon Biraud est arrivé à l'Observatoire en 1965. Il a d'abord fait partie du département de Radioastronomie, où il a travaillé sur la réduction des données provenant de l'interféromètre à deux antennes de Nançay. Le but était d'essayer d'augmenter le pouvoir séparateur de l'instrument. Il a pour (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton391-fc587.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Yvon Biraud a disparu le 21 mai dernier. Il avait effectué une longue carrière de chercheur CNRS à l'Observatoire de Paris et en particulier au LESIA.</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Yvon BIRAUD (<i>1940 – 2009</i>)</h3> <p>Ancien élève de l'ENS de St Cloud, Yvon Biraud est arrivé à l'Observatoire en 1965.</p> <p>Il a d'abord fait partie du département de Radioastronomie, où il a travaillé sur la réduction des données provenant de l'interféromètre à deux antennes de Nançay. Le but était d'essayer d'augmenter le pouvoir séparateur de l'instrument. Il a pour cela développé une méthode (qui porte maintenant son nom) qui permet d'« inventer » des fréquences spatiales non observées, pour obtenir une solution respectant des contraintes extérieures, par exemple d'être positive, s'il s'agit d'une température de brillance.</p> <p>Cette approche est très générale, et peut s'appliquer à tous les signaux provenant d'une convolution de l'objet par la fonction instrumentale. C'est pourquoi il a vite été amené à collaborer avec des collègues dans des disciplines variées, voire inattendues. Citons l'imagerie (TGV) ou la spectroscopie acoustiques (habitacle de voiture…). Ou, plus conventionnellement, l'imagerie médicale par scintigraphie. Enfin, cela l'avait naturellement amené à l'étude des sonars biologiques (dauphins, chauves-souris). Il est regrettable que sa méthode n'ait pas été plus utilisée en (radio)astronomie et en France, mais elle l'a été aux USA et au Canada.</p> <p>Parallèlement à ses activités dans le domaine du traitement du signal, Yvon Biraud a participé à la création du groupe Infra-Rouge Spatial, qu'il a dirigé pendant deux ans. Il a alors contribué à diverses observations astronomiques utilisant des spectromètres infrarouges embarqués sous ballon stratosphérique, ou installés à l'observatoire du Gornergrat en Suisse, puis à bord de l'avion C141, (KAO) observatoire de la NASA.</p> <p>Son expertise reconnue en traitement mathématique du signal et méthodes d'analyse spectrale de Fourier l'a conduit à participer pleinement aux travaux de l'équipe responsable (GSFC, NASA) du spectromètre infrarouge CIRS de la mission spatiale planétaire CASSINI, actuellement en orbite autour de Saturne. C'est naturellement aussi que dans le cadre de départements de l'Observatoire (DESPA, puis LESIA), il s'est fortement impliqué dans l'analyse des données d'observations infrarouges de Jupiter durant la collision de la comète SL9 en juillet 1994 (obtenues au grand télescope de Zelentchuk), puis de spectres millimétriques acquis durant la dizaine d'années qui ont suivi (essentiellement au radiotélescope de l'IRAM). Ses collègues de travail ont toujours apprécié sa pertinence scientifique lors de la publication de ces divers travaux. En ondes radio millimétriques et submillimétriques, et toujours dans le domaine planétaire, ses activités plus récentes avaient porté sur des mesures de spectres des atmosphères de Neptune et Titan, donnant lieu à des résultats originaux qui ont été publiés il y a quelques années.</p> <p>Les quelques éléments de ce petit texte en hommage à Yvon en raison de sa longue et active carrière de chercheur au CNRS rappellent la grande ouverture d'esprit et le caractère pluridisciplinaire de ses travaux de recherche, que l'on considère à présent comme essentiels. Ils ne reflètent cependant pas les qualités indéfectibles d'accueil et l'inlassable disponibilité scientifique d'Yvon, que nous voulons souligner ici, et dont ont bénéficié nombre d'étudiants et de ses collègues français et étrangers.</p> <p><i>Transmis par André Marten</i></p></div> Atelier "Futur de la radioastronomie solaire en France", 29-30 juin 2009, à Meudon https://lesia.obspm.fr/Atelier-Futur-de-la.html https://lesia.obspm.fr/Atelier-Futur-de-la.html 2009-06-11T12:33:02Z text/html fr <p>Le pôle solaire du LESIA et l'USN (Unité Scientifique de la Station de Nançay) organisent un atelier international à Meudon les 29 et 30 juin 2009 sur le futur de la radioastronomie solaire en France. L'objectif de cet atelier est de réfléchir sur l'avenir à moyen terme (~ 10 ans) du Radiohéliographe de Nançay. Le contexte international est en effet très évolutif et incertain : retard du projet américain FASR, construction du radiohéliographe chinois CSRH, mise en service de radio télescopes non (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2009-.html" rel="directory">2009</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton390-7bd40.jpg?1684298221' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le pôle solaire du LESIA et l'USN (Unité Scientifique de la Station de Nançay) organisent un atelier international à Meudon les 29 et 30 juin 2009 sur le futur de la radioastronomie solaire en France.</p></div> <div class='rss_texte'><p>L'objectif de cet atelier est de réfléchir sur l'avenir à moyen terme (~ 10 ans) du Radiohéliographe de Nançay. Le contexte international est en effet très évolutif et incertain : retard du projet américain FASR, construction du radiohéliographe chinois CSRH, mise en service de radio télescopes non dédiés comme LOFAR et MWA.</p> <p>Il s'agit donc de se prononcer sur le maintien en état, voire l'amélioration, du radiohéliographe de Nançay pour le cycle solaire 24 qui débute, alors qu'il apparaît qu'aucun instrument ne pourra assurer la relève.</p> <ul class="spip"><li> Informations sur le <a href="http://www.lesia.obspm.fr/Workshop_NRH/accueil.php" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>site de l'atelier</a></li></ul></div>